In My Heart

ma vie, mes poèmes, mes soleils, mes rimes, mes souvenirs chagrins. Florent toujours là.

07 juillet 2008

Tes mots

Papiers à lettre que je frôle pour y relire tous tes jolis mots

 

Mots que je lis dans ma tête pour qu'ils restent secrets

 

Secrets que je remet dans son enveloppe

 

Enveloppe ouverte délicatement

 

Délicatement je les embrasses

 

J'embrasse des souvenirs

 

Souvenirs que j'aime

 

Je t'...

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Posté par lali_ à 02:18 - Des rimes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

...

Le mois de juillet vient à peine de commencer et je suis à nouveau devant cette écran d'ordinateur à essayer de trouver les mots pour expliquer mon absence sur ce blog.

Le stress pour la reconduction du contrat, soulagement j'y reste pour quelques mois encore mais après. Je n'ai pas envie d'y pensais, en tout cas pas de suite.

Des voyages scolaire de fin d'année dont Paris une nouvelle fois. Des réunions, des départs en retraite à fêter. Des soucis pour ma grande pour la poursuite de ces études, j'ai un peu peur de devoir la laisser partir pour une grande ville, loin de moi.

Les vacances ont commencé réellement jeudi soir à 20h30, quand nous avons fini de ranger les tables après le pot de départ.

Voilà, je suis à nouveau là.

Et puis si je dois être honnête avec vous, j'avais besoin aussi de laisser passer ces deux derniers mois. Les souvenirs dansent toujours dans mon coeur.

Cette après-midi j'étais chez moman et j'ai récupéré deux grandes poches de photos (je les avaient laissé le temps que les travaux se fassent il y a déjà deux ans), donc ce soir je regarde un peu tout se bazar et avec ma grande on retrouve un peu du passé. Puis, au milieu  de toutes ces photos, j'ai retrouvé les photos de ce voyage à Paris juste après lui. Mon amie m'avait invitée pour me changer les idées, son mari avait été super gentil avec moi. Et dans ces photos il y avait une photo, juste une d'un bouquet de roses. Le bouquet envoyé par coursier pour mon anniversaire juste deux mois avant qu'il me jette.

Tout ce que j'essaye depuis longtemps d'oublier me revenait en pleine figure. Je n'ai jamais pu m'astreindre à jeter ces roses, elles sont dans une boite, dans ma chambre. Je n'ouvre jamais la boite mais je sais qu'elles sont là. Merde, je suis conne c'est ça. Je sais, je sais.

Début juin j'ai ressorti tous mes courriers envoyé de lui, une envie, une petite torture sûrement. Elles sont près de ma lampe de chevet et un soir ou j'étais un peu plus décidé j'ai tout relus. Je n'ai pas pleurer, au contraire ce soir là c'était tout doux, apaisant même.

Le mois de juillet vient de commencer. Et moi j'ai l'envie de revenir ici...

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Posté par lali_ à 01:44 - Un peu de moi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2008

Z'arrives pas à dormir pffff

il est presque trois heures du matin et je ne dors toujours pas, il fait lourd, j'ai chaud. ma grande s'en va dans deux heures en car pour Paris avec sa classe. Hier qu'il faisait très beau je me suis décidé d'aller me faire coiffer un peu, petit plaisir que je prend (quand je suis décidé).
passer toute l'après-midi et attendre le résultat mais sa va je suis satisfaite même si Fifi en rentrant ce soir n'était pas forcément ravie de mes mèches blondes (elle voudrait que je fasse comme avant des mèches rouge) sauf que je n'oses pas lui dire que cela appartient à une autre époque de ma vie.
Le soir j'étais attendue pour le loto de l'école, et je me suis mise avec une liquette (mais qui me sert de minirobe) avec un leggins noirs, donc robe au ras des fesses. Et bien les enseignantes m'ont trouvée vraiment bien. quelques enfants m'ont fait la réflexion que j'étais jolie et se demandaient pourquoi je ne venais pas comme ça à l'école. Heu je préfères mes basquettes Puka et mon vieux jeans c'est quand bien plus pratique hihi. Quelques papa qui d'habitude ne me regardent pas, et bien ce soir là avaient des bonsoirs très facile (pauvres mecs)....
Je le dis sans failles mais c'est tellement rare je me trouve bien, enfin que je m'aime un peu..
C'est comme d'habitude ces derniers temps mais les cheveux plus long, frange pas couper si courte et désépaissie (marre des cheveux qui quilles le matin). Zou je vais m'allonger un peu avant le réveil sonne dans une heure.. Douce nuit aux noctambule de la toile...

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Posté par lali_ à 03:03 - Un peu de moi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 avril 2008

Une partie qui se jouaient à deux

Je marche tranquillement en imaginant que tu es là, tout près de moi. A surveiller chaque pas que je donne.
Voir ma vie de plus près. Voir mes envies, mes folies.
Continu comme ça, surveille moi..
Je te veux tout à moi, comme quand j'étais toute à toi.
Que tu sois en haut, ou en bas, m'indiffère, je te veux à moi pour toujours...
C'est toi, n'oublie pas qui m'a faite comme cela. Tu as moulé de tes mains ma façon de pensée, tu as fais de moi la pire chose que tu ne pouvais imaginé.
Maintenant les choses on changé, tu es à moi.. Petit, dépêche toi d'avancer. Tu vois je cours plus vite que toi, tu n'arrives même plus à me suivre.
Allez, viens là, me dire en marmonnant combien je te manques.
Promis, je ne vais pas rire...
Même ça, tu me la volée.
La partie avait pourtant si bien commencer.
On avancer, tous les deux, même cadence, même case, entre des fous et des tourelles remplient d'hirondelles.
J'étais ta reine, et toi le gardien de mes rêves.
Si je tremblais, tu étais toujours là à me rassurer.
Si tu doutais, j'étais là pour te réconforter.. Un bien joli tandem.
Les dés pourtant, c'est toi qui les à jetés.
Et au lieu d'avancer tu as préférer me jeter.
Je suis tombé sur la case prison.
Toutes ces barrières que tu as mis entre toi et moi. Pour mieux filer et gagner.
Qu'importe les barreaux pour m'éloigner de toi, c'est toi qui m'a retrouver.
Ho oui, suis moi. Surveille moi, mais non, je ne joue plus avec toi.
Tu vois la partie se jouait à deux et c'est moi qui l'ai gagné...

La case prison c'est libérer, veux-tu t'y installer?

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Elle le regarde, elle le mate. Passe sa langue grenat, sur ces lèvres siliconées.
Ses seins en avant, juste un peu de tissus pour les cacher.
A chaque balancement de ses hanches rondes et pulpeuses, un regard de mâle vient s'attarder sur ce corps superbe. Il voudrait la caresser, la manger, la goûter, la lécher.
Mais aucun homme jusqu'à présent n'a eu l'approbation de la miss! Elle joue, elle l'excite, l'envoûte pour mieux le piéger.
Il la suit du regard, assis sur son comptoir. Elle se lève pour se mettre au milieu de cette scène improviser. La musique la transcende. Elle en oublie que l'homme la désire plus que tout. Son corps s'élance, se balance, se déhanche. Sa peau brille sous la lumière des stroboscopes. Elle est un ange au milieu de la folie d'un samedi soir.
Sa robe colle un peu sur sa peau de pêche. Ses yeux noirs, brillants ne regarde pas vraiment. On l'a sent perdue dans un rêve éveillé.
Lui, son verre de vodka en main, ne bouge pas. Il est dans un état pas possible. Mais qui est cette fille? Il se sent complètement enivré par cette vision d'une beauté suprême.
D'habitude, il est très sur de lui. Il sait qu'il plaît. Mais là, quelque chose en lui le fait douter
Elle revient s'assoir au bout de ce comptoir. Deux ou trois personnes les séparent de l'un et de l'autre. Elle transpire un peu. Son verre de tequila vient la rafraîchir. Elle passe son verre sur sa peau, ses joues rosissent sous le froid du verre. Ses yeux noirs reviennent vers lui, elle sait qu'il n'a manqué aucun de ses gestes. Tout est calculé. Tout est minuté.
Elle le regarde profondément, lui, il lui sourit.
Un petit geste de la main, il comprend qu'elle veut qu'il la suive dehors.
Dans sa tête, tout va très vite pour lui. Il sent déjà sa bouche sur ses lèvres. Ses mains sur ces seins. Son sexe contre le sien...
Il pousse la porte, la nuit l'accueil ainsi que le vent un peu frai qui vient le saisir à la gorge. Son regard foule le parking qui parait vide.
Elle n'est pas bien loin. Elle l'attend contre le mur, un pied relever laisse découvrir sa cuisse rebondi, sa peau est dorée sous le réverbère. Elle est magnifiquement fatale.
Son regard noir l'attire, l'attise, elle l'hypnotise.
Il s'approche d'elle et lentement tout en soutenant son regard de braise, baisse légèrement sa tête pour prendre ses lèvres.
Un moment de stupeur, un moment de douleur. Tout s'embrouille dans sa tête. Juste un chuchotement dans son oreille « tu ne te souviens plus de moi, mais ce soir je récupère ce qui est à moi » et d'un geste rapide enfonce une lame dans son cœur.


« toutes ressemblances avec des personnages existants serait purement fortuit»


 

Posté par lali_ à 01:42 - Murmures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mars 2008

2heures du mat.

Je n'arrive pas à trouver le sommeil.

Vendredi matin, un appel du collège. Ma Fifi a fait une autre entorse, juste en glissant dans une flaque. Encore les urgences.... Bref, strapping une nouvelle fois pour 3 semaines plus une attelle (que j'ai du racheter), l'autre étant user...

Mais elle va bien hihi...

week-end à ne rien faire.. et c'est le pied... juste un peu fébrile, j'ai du prendre un coup de froid. J'ai fais la marmotte et j'aime ça!!!

Cette après-midi, on a regarder deux films avec fifi. (bon je n'ai pas pu choisir ce que je voulais voir grrr), donc Nanny Mcphee et High school musical. Alors autant le 1er je l'ai trouvé tout mignon mais le 2eme trucs, mouarf (faut pas le dire mais je me suis endormie dessus)...

Comme je n'ai rien de spécial à dire je vais peut être m'essayais à parler d'elle...

Assise à son bureau, une cigarette dans ce cendrier bleu se consume. Son regard se perd, ses pensées chavirent dans des abîmes à l'ouest de l'éden. Combien d'heures est elle là, à réfléchir, à vouloir faire partager ces chimères.

Elle reprend sa cigarette à moitié consumé. Prend une latte, inspire pour sentir la fumée rentrée dans ses poumons, un semblant de calme l'envahit. Insidieusement le rêve éveiller se met en route dans son esprit torturé.

Elle prend son casque et se le colle sur ces oreilles. Ouvre son lecteur, choisie une sélection de musique. Ce sont souvent les mêmes musiques qui reviennent mais c'est vrai que certaines ont cette facilité de la faire voyager, loin, si loin. Elle aime ça.

Elle s'invente des histoires d'amour retrouvé. Et là sa foisonne d'idée, je te jure qu'elle à vraiment beaucoup d'idée cette nana là. Parfois, certains soirs, elle ne sait pas trop bien pourquoi, son esprit ne veut rien lui donné de vraiment jolie, de poétique. Elle rêve mais la fin n'est jamais comme elle le voudrait. Il y a toujours des larmes, comme quand on se dit au revoir et que l'on sait au fond de nous que c'est pour toujours.

Une autre cigarette vient d'être allumé. Une musique de Gigi d'ag qui tourne. Une musique qui lui donne l'envie de s'envoler, peut être un peu de partir, pour le retrouver.

Elle n'a plus envie d'écrire, elle veut juste partir...  voyagé dans sa tête.. se faire une vie extraordinaire.

Une autre chanson « je recherche » de Mauss.. magnifique... Sa lui parle, juste en écoutant les paroles.. « Mais c'était juste une ombre, c'était juste une silhouette qui ressemble à toi ....Je recherche Toi Moi...»

Un frisson est venue un instant se poser sur elle mais la chanson suivante est de Scooter. Sa voix rauque, dure, la rappel à l'ordre. Une envie de hurler, sa lui donne l'envie de sourire. Se vider avec un truc un peu hard. « Behind the cow » cette chanson la transporte dans un rêve un peu loufoque. Sur se morceau elle se voit traversé la ville en chantant cette chanson, dansant, habillé d'une tenue mini jupe dentelle et des docs, des mitaines. Enfin un truc comme à ses 15 ans....

Quand je te dis qu'elle peut passer des heures à se faire des vies. Alors que l'on pourrait penser qu'elle perd du temps à rester scotcher sur son clavier...

Il est 3h, je vais l'a laisser s'envoler dans ses vies imaginaires et attendre que le sommeil la gagne..

Et moi je vous dis une douce nuit...

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Posté par lali_ à 03:21 - Un peu de moi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2008

Il pleut il mouille c'est la fête à la grenouille...

Depuis dimanche il pleut sans cesse, je supposes que chez toi aussi, boudi!

Je suis allée voter,  même si j'ai traînée jusqu'à 17 heures à hésiter pour sortir, vue le temps mais je savais que l'on m'attendait pour le dépouillement. C'est un truc que j'adore.. Je ne suis rentrée qu'a 20 heures, mais les filles sont au courant que ces jours là, faut qu'elles se débrouillent un peu toutes seules.

L'avant veille, le vendredi soir j'étais sortie pour voir un meeting avec mon maire (je ne met pas de nom) mais tu te doutes de qui c'est. Je me suis bien marrer, c'est un Devos, vraiment, il a l'art et la manière de dire les choses. Hop une petite bise à la fin, bien agréable, il a les joues toutes douces.. Mon amie de Paris était avec moi, elle aussi ne s'attendait pas à ça, elle a été positivement enchantée malgré que ce ne soit son parti. Le samedi matin, elle est revenue sur le marché, juste pour le revoir... Elle m'a bien fait rire... Pour ma part, je le vois tellement souvent, surtout à mon bureau de tabac (faut pas le dire mais il a souvent des ardoises de retard hihi)... Que, non, je n'irai pas sur le marché juste pour une bise, même avec ces joues toutes douces lol..

Donc j'en étais à la fin du dépouillement, première table à avoir fini ces sacs d'enveloppes, la notre.. Yes!!!

J'ai attendue les résultats, passant entre les rangées de tables, voir les prémices d'une victoire, les chiffres qui s'ajoutent pour enfin ultime fin, comprendre qu'après 23 ans de droite, toute droite , tout va changer.

Je ne suis qu'une petite citoyenne lambda qui ne comprend pas toujours les finesses de la politique mais je sais faire la différence entre l'ouvrier et « l'élite de Neuilly».

Pour finir, mon quartier ou je vote, d'ailleurs lui aussi vote au même endroit à connu un drame pendant la libération, bin j'ai toujours été étonné de voir des résultats de droite voir d'extrême droite. J'ai jamais bien compris de quoi mes petits vieux d'ici ont peur? On n'est pas au Mirail alors je ne vois pas pourquoi tant de haine!!! M'enfin, cette fois-ci c'est un virage qui préfigure un changement extrême.

Suis bien contente, tu t'en doutes...

Sinon, à par ça. Mon amie est passée samedi soir pour papoter. On a essayer ma nouvelle machine à café. Les filles sont mimi, elles voulaient me l'offrir pour Noël mais pas assez de sous, alors elles m'ont motivé pour l'acheter moi-même (tu vois le truc comme dirait Fifi). Faut juste que je n'oublie pas d'acheter ces bordels de dosettes, parce que moi partir au taf sans café Harggggg.

Bref, on a discutaillé jusqu'à 4 heures du matin. Elle fait une méchante dépression. Pourtant elle a tout pour être heureuse, un enfant, un mari, une maison à la sortie de Paris. Mais elle a changé de travail pour se rapprocher de chez elle et depuis ce n'est plus ça. Entre bosser à la Sorb.... (secrétaire traductrice) et hôtesse d'accueil pour les étudiants (donner les clefs, répondre au téléphone) elle s'est faite avoir sur le poste, c'est tout. J'ai surtout écouter, essayer de rassurer. Oui, c'est normal d'oublier des choses, de se sentir nerveux, impatient, être dans son monde, de pas vouloir parler, sortir. Rester au lit, ne pas s'habiller, se faire un peu jolie. Envie de se faire oublier...

Elle va prendre rendez-vous chez un psy, très bonne idée. Je lui ai parlé des médicaments car cela lui fait peur. Expliquer qu'il le faut. J'en ai pris que 6 mois pleins puis se déshabituer, prendre le temps pour sois. Faut du temps pour se reconnecter à la vie réelle.

Je lui ai parlé de ce passage ou j'ai voulue partir.. elle aussi m'a avouer qu'elle y pensait... elle a pleurait mais j'ai tout fais pour lui dire que son bibinou avait besoin d'elle. Mes filles n'ont pas oublier ces quelques mois cauchemardesques.

Après nous avons parler de mes yeux (longtemps que je n'y pense pas vraiment). Non, sa ne me fait pas peur. Je pense avoir payer chèrement le fait de survivre, alors je suis confiante en mon avenir. Regarde je suis toujours debout, n'est ce pas là une bonne raison de rester positif???

On a fini par parler de nos morts, mouais je concède que là c'était un moment pas très réjouissant mais nous avons toutes deux depuis notre plus jeunes âge connu tant de personnes proches partir que je pense, quand quelque part notre façon d'être et décalquer sur le vécut. Comment dire plus simplement.. Nous savons que tout peut arriver si vite.. et l'angoisse de perdre nos êtres les plus chéres, nous fait souvent oublier que nous aussi on à le droit de vivre, heureuse..

je lui ai expliqué, quand faite nous sommes des malades en sommeil, que c'est en latence et qu'il suffit qu'un maillon déraille pour que l'on se sente déconnecter de la vie mais depuis ma descente aux Enfer, je me connais. Et jamais plus je ne redescendrai aussi bas, jamais... Quand je sens que quelque chose ne va pas, je lis beaucoup, j'écris aussi cela me permet bien souvent de relativiser. Ou alors je dors plusieurs heures, quitte à pleurer un bon coup, juste pour décompresser. Non, quand tu t'en ai sortie tu ne peux pas te permettre de retomber si bas. Elle m'a dit qu'elle me trouvait si forte et zen face à certaines nouvelles comme celle de mon frère. Je n'ai pas le choix.. C'est une conception de l'esprit comme j'aime à dire, cela ne change rien de pleurer alors profitons du présent même si des fois c'est un peu moche, c'est sûrement mieux qu'à la porte d'à coter...

De pouvoir parler simplement de choses très difficile à permis à elle de vouloir réagir et j'en suis bien heureuse. Il n'y a pas de honte. La peur du vide parfois donne des sueurs froides mais sentir que quelqu'un ne te juge pas et déjà le premier pas vers une guérison, en tout cas l'envie de faire quelque chose de sa vie.

Je reprends mon post d'hier soir. Il est une heure du matin, je viens de discutaillé avec VDS sur Mns, bien longtemps que je ne l'avais vue. Juste quelques minutes pour ce dire que tout va bien tout de même. Je suis de tout coeur avec toi, pour ce rapport que tu dois faire d'une centaine de page sur la Wifi. Et ne m'en veux pas si j'ai refusé de t'aider, tu es tellement balaize en Info que je suis sur que tu y arrivera le doigt dans le nez.. Hihi...

A part cela, cette après-midi, je l'ai passé à chercher des papiers. Qu'est ce que sa peut me gonfler ce genre de truc. Puis en sortant des enveloppes j'ai retrouvée des lettres écrites de lui. Je t'en dirai plus demain. Il est tard, je dois me lever tôt.

Putin de temps pas beau, putin de pluies, putin de gris...

A vi, rien à voir, hier sa faisait 30 ans que Cloclo est mort « t'en fou », comme mes filles tien!!

Quand j'ai dis ça à ma Fifi, elle m'a regardé d'un air très sobre et m'a dit « c'est bien maman, je saissss, tu t'en souviens encore, c'était un samedi mais là tu peux me laisser finir de regarder mon dessin animé, tu me racontera demain, d'accord » et pour la grande j'attends qu'elle soit en plein brossage de dents pour lui en parler, elle me répond « ouich, pfff che peux finir toute cheule là » gloups!!! c'est là que tu vois que tu as pris un coup de vieux héhé... Et mon vilain de frère qui m'envoie une vidéo de la reprise « le lundi au soleil » en chinois juste pour m'embêter...

Et pourtant c'est vrai que ça ma marqué. J'étais dans le square en face de chez moi et il y a eu le grand-père « un corse », toujours habillé d'un costume noir, et d'un chapeau comme dans le parrain. Bref, un homme imposant à la voix forte mais douce, et ce drôle d'accent que j'aimais. Quand il s'est approché des mamies qui étaient là, il avait les sanglots dans la voix. « Claude François est mort, mesdames ». Il était sorti tout beau, juste pour annoncer la nouvelle, pas besoin de la radio ici pour avoir les nouvelles fraîches. Je ne sais pas si c'est la nouvelle ou si c'est cet homme aux yeux brillants qui m'ont le plus marqué, mais j'ai l'image encore en moi. Je crois que j'ai compris que la mort était quelque chose de bien triste ce jour là. Quand je suis rentrée chez moi. Mes parents étaient devant la télévision. Mon père muet, ma mère choquée. J'ai toujours ce vieux cahier d'école ou j'ai découper tout ce qui pouvait parler de lui. Des vieilles coupures de journaux de son enterrement etc.. je le garde même si aujourd'hui je n'ai plus cette engouement. Bref, tu t'en fou!

Bon là il est vraiment temps que je me mette dans mon dodo... 

Un jour faudra que je te fasse une liste de tous ces chanteurs d'antan que j'aimais ou alors des stars que j'ai vraiment vue... Moui, tu vas rire z'en suis sur, comme Lui quand je lui en parlais. Une impression soudaine d'avoir vécue à une autre époque. Lol... Et pourtant...

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18 février 2008

13h

Fifi est venue me réveillée. elle m'a réchauffé un bout de pizza et préparer mon café. C'est bien tout mignon tout ça.
Je me lève. mais je me sens fatiguée. hier soir, enfin plutôt ce matin arrivée dans mon lit j'ai un peu toussé. j'ai pensée avoir trop fumée dans la nuit.
Donc je me lève et là je n'ai aucun son qui se sort de ma petite bouche, j'ai le nez qui coule et les yeux  larmoyant. Dehors il fait beau, les fenêtres sont ouvertes mais moi je me sens patraque. Ze crois bien que je vais revenir au lit. je n'arrive même pas à regarder la télé tellement j'ai les yeux qui sont en cacahuette.
La grande qui fait exprès de me demandait des trucs juste pour m'entendre parler (suis malade mais j'ai encore toute ma tête, je les voient bien qu'elles rigolent de moi les vilaines :))
Zou, pas la peine je n'arrive à rien pour l'instant, je n'arrête pas d'éternuer... J'ai froid, je reviens dans mon lit..

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Si tu veux lire, tu cliks...

Souvenirs

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14 février 2008

Tranquilleeeee

Soirée de St Valentoche

    Ce midi, une bonne mouclade frite chez moman. Je suis redescendu vers les 15 heures. Véro passe une heure. Je la sent patraque. Coup de cafard pour la St Valentoche...
On discute un peu, je lui dis que pour moi ce n'est qu'un jour comme un autre. Faut pas se prendre la tête, ma belle.

    Vers 18heures, alors que je commençais à réfléchir, je me motive pour aller à la librairie en dessous de chez moi. Je n'ai pas vue l'heure passer et je ne suis pas arriver à choisir un livre de cuisine spécial wok. J'y reviendrais surement demain.

    De voir toutes ces images de mets bien succulents, je remonte vite pour m'atteler à me préparer un petit repas spécial St Valentoche toute seule.

    D'habitude, quand je suis seule, je ne fais rien. Yaourts et yaourts... Un regard rapide dans le frigo. Des tomates et des endives.

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    Je fais revenir des oignons et des ails dans un peu d'huile d'olive.  Je mets mes tomates et endives en petits morceaux. Je ne mets pas le milieu de l'endive que je trouve trop fort au goût.
Je rajoute un verre d'eau et je laisse mijotais pendant 45 mns. Au milieu de la cuisson je rajoute des herbes de provence, du basilic et du sel.

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    Quand les légumes sont « transparents » c'est que c'est cuit. Entre temps j'ai enlevée la peau de tomate (flemme de les passer sous l'eau chaude).

 

    Pendant ce temps, je range un peu ma salle à manger. Je mets des bougies un peu partout. J'installe une jolie nappe.

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    Après manger je suis aller voir toutes mes fifilles. Sa faisait un peut de temps que je ne les avaient pas prisent en photos.
En tout cas j'ai passée une bonne soirée. Il faudra que je renouvelle plus souvent, sa fait bien plaisir de ce faire un peu de bien. Mettre une petite déco, sortir de l'ordinaire.

102_8179Kaïla

102_8183Zoë

102_8185Lola

102_8186Lina qui fait des bisous à Lola

102_8189Lola

102_8155Ma choupette d'amour, depuis je lui ai un peu rectifier les poils, hihi.

   Pour finir un dessert: raisin sec trempé dans du rhum avec de la semoule au lait, sucre vanillé.

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Oups, j'avais presque oublier de souhaiter une joyeuse St Valentoche à tous les namoureux qui passeront ici.

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13 février 2008

Momo,

Tu t'appelais Mohamed, tu avais 10 ans
Ton sourire éclaté dans cette cour de récréation
ton accent de l'Afrique donné le soleil
je devais partir avec toi pour Paris
en juin prochain
ta chaise restera vide jusqu'à la fin de l'année
ton petit frère Mamadou
venait d'arriver dans la cour des grands
vous vous ressembliez tant
ton père bosser, payez ces impôts
mais maman n'avait pas les papiers
vous êtes parti un peu avant Noël
vos chocolats trônent sur mon bureau
j'ai vraiment pensée vous revoir
janvier est passé, puis février est arrivé
vos papiers vous ne les auraient jamais
tu t'appelais Mohamed, tu avais 10 ans
ton sourire restera là sur les photos
prise l'année passée
tout est fini, même pas pu te dire au revoir
ta chaise restera vide jusqu'à la fin de l'année

vous manquez ...

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